Culture - Enseignement

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Le Cahier orange

Un roman de Bernard Caprasse

Je suis né à la maison, dans un petit village de l’Ardenne.

Après un début d’adolescence chaotique, j’ai été accepté dans un collège (le troisième…) pour y doubler ma quatrième année d’humanités. Interne, je rentrais chez moi une fois toutes les trois semaines pendant vingt-quatre heures. J’ai eu la chance de rencontrer, dans cette école, deux professeurs remarquables. L’un m’a initié au théâtre, l’autre à la littérature et à l’art oratoire. Ils m’ont, en quelque sorte, révélé à moi-même. Je leur dois d’être devenu ce que je suis.

J’ai été avocat vingt-cinq ans, à Bruxelles puis à Marche-en-Famenne. Ce métier m’a passionné. J’y ai côtoyé mes semblables, hommes et femmes souvent dans la souffrance, parfois dans la misère.

En 1996, le mandat de Gouverneur de la Province de Luxembourg m’a été proposé. J’ai accepté avec enthousiasme, sachant que je pourrais, dans cette région à l’époque en reconstruction, développer, avec d’autres, en étant tous solidaires, des projets économiques, sociaux et porter une attention particulière à la culture et à l’enseignement. En 2015, au moment de quitter cette fonction, mon dernier discours s’est intitulé : « Brèves mémoires du futur : pour la génération Z». J’y disais mes espérances dans la jeunesse.

Et voici que la chance m’est à nouveau donnée de rencontrer des jeunes…

Après avoir écrit pour le théâtre, « Le cahier orange » est mon premier roman.
Je suis allé à la rencontre d’Olga, femme libre au destin tragique et flamboyant. Je l’ai aimée profondément.

Au sujet du roman